Napoleó

Si fa uns dies parlava de biografies, és clar que de biografies com la de Napoleó n’hi ha poques. Us deixo unes mostres del que han dit d’ell grans historiadors.

L’home

Georges Lefebvre el vol amb capacitat de treball ilimitada, inteligent, “racionalista i filòsof” però pràctic, sense “ideologia” segons ell mateix, previsor, defensor al capdavall d’un estat unitari, construït

d’une pièce, suivant un plan simple et symetrique (…) il a détesté la féodalité, l’inégalité civile, l’intolerance religieuse; voyant dans le ddespotisme éclairé une conciliation de l’autorité et de la réforme politique et sociale, il s’en est fait le dernier et le plus illustre des représentants; en ce sens, il fut l’homme de la Révolution (Georges Lefebvre, Napoléon, 1969, p.65-72)

L’ascens al consulat

La burgesia republicana dels brumairiens (entre ells Sieyes) entenen Bonaparte com un instrument.

Mais, le soir du 19 brumaire, quand ils eurent bâclé l’organisation du Consulat provisoire, ils n’auraient pas dû conserver d’illusions. L’armée avait suivi Bonaparte et lui seul. Il était donc le maître (Georges Lefebvre, Napoléon, 1969, p.5)

1804, emperador

En rétablissant la monarchie et en accentuant le caractère aristocratique du régime, il séparait davantage encore sa cause la celle de la nation (…) La conquête impériale, le despotisme et l’aristocratie vont se donner carrière, sous les yeux de la natin, étonnée, inquiète, mais réduite à suivre, pour ne pas périr, le char du César triomphant (Georges Lefebvre, Napoléon, 1969, p.173)

Les estratègies militars

Certains considèrent que [la ‘révolution militarie’ commencé un peu après 1550] s’est prolongué jusqu’au XVIIIe siècle, incluant les guerres napoleóniennes ainsi décrites comme la fin, et non le début, d’une ère nouvelle. Nous ne partageons pas ce pont de vue. Alors que tous les conflits majeurs mêlent tradition et innovation, les guerres de la Révolution française, et plus encore les guerres napoléoniennes, en rupture très nette avec les passé, constituent l’origine des pratiques de la guerre moderne. On n’avait jamais encore assisté à une mobilisation aussi totale des ressources civiles et militaries, avec pour conséquence des changements fondamentaux dans la taille et le caractère des armées. Tandis que les campagnes du siècle précédent restaient souvent peu concluantes, les armées de masse de Napoléon opéraient à une échelle bien supérieure, avec une rapidité et une détermination inédites. Certes, la Révolution française annonçait déjà une nouvelle manière de faire la guerre, mais la supériorité des armées françaises n’avait pas été absolue et le nombre des défaites avait égalé celui des victoires. C’est seulement après la prise du pouvoir par Napoléon qu’apparurent des campagnes éclairs conduisant à des grandes batailles décisives qui servirent de modèle idéalisé à plusieurs génerations d’officiers supérieurs (Gunther E.Rothenberg, Atlas des guerres napoléoniennes, Éditions Autrement, Paris, 2000, p.16)

Le corps d’armée devint la principale unité de manoeuvre des armées napoléoniennes; il comprenait deux divisions d’infanterie ou plus, une division, ou une brigade, de cavalerie légère, un certain nombre de batteries d’artillerie et des détachements du génie et d’autres troupes auxiliaries. Les corps d’armée, commandés d’abord par un général en chef, puis par un maréchal, étaient capables de mener des opérations indépendantes (Gunther E.Rothenberg, Atlas des guerres napoléoniennes, Éditions Autrement, Paris, 2000, p.60)

Même en position de défense stratégique, il se battait toujours de manière offensive -son objectif principal était la déstruction du gros de l’armée ennemie plutôt que l’occupation d’un territoire ou d’une capitale (…) Les déploiements stratégiques faisaient l’objet d’une préparation minutieuse. On s’efforçait de garder secrètes les intentions de l’Empereur avant même que ne commencent les hostilités (…) Lorsque le principal rassemblement des troupes adverses était localisé, Napoléon resserrait le déploiement afin de rapprocher ses propes corps, adoptant pour l’ensemble de son armée une formation plus ou moins quadrilatérale connue sous le nom de ‘bataillon carré’. Le premier corps à engager l’ennemi devait le fixer pendant que les autres accouraient le soutenir. Une fois concentrés, ils donnaient souvent à Napoléon la supériorité numérique; dans le cas contraire, il manoeuvrait pour obtenir une supériorité locale en un point décisif (…) Le succès dépendait du secret absolu, de l’exactitude des renseigenments, de la précision du travail de l’état-major et surtout des jambes des soldats (Gunther E.Rothenberg, Atlas des guerres napoléoniennes, Éditions Autrement, Paris, 2000, p.34)

Clausewitz’s and Jomini’s analyses of the campaigns of Napoleon and Frederick the Great mark the bifurcationn of military theory and practice in the west (…) In addition to more specifically accurate predictions about the influence of technology on war, Jomini’s Précis de l’Art de la Guerre is a much more manageable, elegant, and polishe work. It is no surprising that Jomini was more popular among military men in the nineteeenth century, but because it was more specific and less universal it has dated more quickly than Clausewitz. It was through the medium of Jomini that the essentials of the Napoleonic method were communicated to a nation whicch proved an oddly competent practitioner of them -the United States. It is no coincidence that probably the best translation of Jomini into English was made by two West Pointers in 1862 (…) A generation of American officers raised on Jomini, including Lee, Sherman, and Grant, understood the importance of speed, manoeuvre, surprise action and, in this century, Pershing, MacArthur, Bradley, and Patton carried on the tradition of American expertise in the attack (Christopher Bellamy, The evolution of modern land warfare, Routledge, London / New York, 1990, pp.54, 59 i 65)

Governar l’imperi

La eliminación de cuerpos intermedios entre el Estado y los ciudadanos, y la libre circulación de bienes; la confiscación de las propiedades eclesiásticas; el equilibrio de los presupuestos gracias a la racionalización del sistema fiscal y del catastro; la abolición de los gremios y el individualismo económico; y la codificación de las fuentes y procedimientos legales para garantizar la igualdad ante la ley (…) parecieron grandes innovaciones en las áreas de expansión francessa debido a que se introdujeron o impusieron sobre estados y sociedades que todavía -en mayor o menor medida- funcionaban según las normas del Antiguo Régimen.

El período de adaptación a la administración y la legislación francesa en los territorios anexionados fue cada vez más corto (…) Napoleón aspiraba a imponer, en los momentos enlos que era más autoritario, la uniformización de leyes, costumbres y prácticas (…) Evidentemente, cuanto mayor era la insistencia de Napoleón en la aplicación uniforme del modelo francés, mayor era la resistencia que producía. El espacio y la vitalidad del pasado europeo trabajaban en contra del proyecto napoleónico. La presencia excesiva de los franceses provocó rencor. Y, en definitiva, la explotación militar y económica entraba en contradicción con la integración administrativa.

Todos los administradores responsables de introducir el sistema francés estaban de acuerdo en la necesidad de una aplicación gradual en los nuevos territorios (…) (Stuart Woolf, La Europa napoleónica, pp.138, 143, 159-160)

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Quant a gbarnosell

Historiador; professor d'institut, col·laborador de l'Institut de Recerca Històrica de la Universitat de Girona i de L'Avenç
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